Maud Descamps

Cercle de femmes · Transmission familiale

Matriochka

Un cercle de femmes pour comprendre ce qui se transmet et choisir ce que nous voulons transmettre à notre tour.

La proposition

Ce qui se transmet.

Un cercle de femmes pour comprendre ce qui se transmet… et choisir ce que nous voulons transmettre à notre tour.

Entre une grand-mère, une mère, une fille, une sœur, une tante ou une petite-fille, il ne se transmet pas seulement des souvenirs ou des ressemblances. Il se transmet aussi une manière d’être femme. Une manière d’aimer. De prendre soin. De tenir. De se sacrifier parfois. De se taire. De se battre. De travailler. De devenir mère. De vivre son couple. De prendre sa place. De supporter. De transmettre à son tour. Certaines femmes nous ont transmis leur force. D’autres leurs peurs. Certaines nous ont appris à avancer.

D’autres, sans le vouloir, nous ont légué des blessures, des silences ou des façons de vivre qu’elles avaient elles-mêmes reçus avant nous. Et parfois, une femme porte quelque chose qui avait commencé bien avant elle.

C’est de là qu’est né Matriochka.

Un cercle. Pas un accompagnement individuel.

Matriochka se vit uniquement en cercle de femmes. Parce que son essence est justement là : dans la rencontre. Dans la parole. Dans les résonances entre les histoires. Dans ce que le récit d’une femme vient parfois réveiller chez une autre. Et dans cette conscience que, même lorsque nos histoires sont différentes, certaines expériences traversent les générations de femmes depuis très longtemps. Ce cercle est un espace pour regarder ensemble :

ce qui s’est transmis,

ce qui s’est transformé,

et ce que chacune souhaite désormais vivre depuis sa propre place.

La passation du relais

Il y a un moment dans la vie où le relais passe. Une génération avance. Une autre prend sa place. Puis, un jour, celle qui était la fille devient elle-même celle qui transmet. Et cette passation ne concerne pas uniquement la maternité. Nous transmettons par nos paroles. Par nos comportements. Par nos choix. Par nos renoncements. Par notre façon d’aimer. Par la place que nous prenons. Par ce que nous acceptons. Par ce que nous refusons. Par ce que les femmes qui viennent après nous nous voient vivre.

La question devient alors :

Qu’est-ce que j’ai reçu des femmes avant moi ? Et surtout : qu’est-ce que je souhaite réellement passer à la suivante ?

Honorer ne veut pas dire reproduire

Matriochka n’est pas là pour accuser nos mères, nos grand-mères ou les femmes qui nous ont précédées. Elles ont vécu avec leur époque. Leurs possibilités. Leurs blessures. Leurs contraintes. Leurs propres transmissions. Elles ont souvent fait comme elles pouvaient avec ce qu’elles avaient reçu. Comprendre cela permet d’avoir de la compassion. Mais la compassion ne nous oblige pas à reproduire.

Nous pouvons aimer une femme sans devoir répéter son histoire.

Nous pouvons honorer ce qu’elle nous a transmis tout en décidant que certaines choses s’arrêtent avec nous. C’est là que la passation du relais devient consciente.

Repositionner la lignée des femmes

Dans une famille, les places peuvent parfois devenir confuses. Une fille protège sa mère. Une mère vit à travers sa fille. Une femme porte les blessures de sa grand-mère. Une génération tente de réparer celle qui l’a précédée. Certaines deviennent fortes beaucoup trop tôt. D’autres restent prisonnières d’une fidélité qu’elles ne voient même plus. Matriochka permet de remettre de la conscience dans ces liens. Non pour couper la lignée.

Mais pour la repositionner.

Regarder les femmes qui étaient là avant nous. Reconnaître ce qu’elles ont vécu. Recevoir ce qui nous nourrit. Et ne plus avoir besoin de porter ce qui n’a plus à continuer.

Ce que nous allons explorer ensemble

Nous regarderons les femmes de nos lignées et les traces qu’elles ont laissées. Les ressemblances. Les répétitions. Les non-dits. Les sacrifices. Les forces. Les interdictions. Les injonctions. Les places données aux femmes. Le rapport au couple. À la maternité. Au corps. À l’autonomie. À la réussite. À la liberté. À la féminité. À la transmission. Mais nous regarderons également ce qui a changé. Parce que chaque génération ne fait pas que répéter.

Elle transforme aussi.

Et parfois, ce que nous considérons aujourd’hui comme évident a demandé plusieurs générations de femmes pour devenir possible.

Les matriochkas

J’ai choisi ce symbole parce qu’il raconte parfaitement ce cercle. Une femme. À l’intérieur d’elle, une autre. Puis encore une autre. Comme les générations qui se succèdent. Nous sommes chacune singulières. Et pourtant, quelque chose des femmes précédentes continue à vivre en nous. Matriochka ne consiste pas à ouvrir toutes ces poupées pour chercher ce qui ne va pas. Il s’agit de regarder ce qu’elles contiennent. Ce qui s’est transmis. Ce qui s’est transformé. Ce que nous voulons garder. Et ce que nous ne souhaitons plus transmettre.

Et puis il y a celle qui vient après toi

Peut-être une fille. Une petite-fille. Une nièce. Une sœur plus jeune. Une femme que tu accompagnes. Ou simplement une autre femme qui te regarde vivre et comprend, grâce à toi, qu’une autre manière d’être femme est possible. Nous transmettons bien davantage que nous ne le pensons. Alors Matriochka pose une question simple, mais immense :

Lorsque le relais arrivera dans tes mains, qu’auras-tu envie de transmettre ?

Pas seulement ce que l’on t’a donné. Mais ce que tu auras compris. Transformé. Choisi. Et incarné.

Parce qu’une lignée ne change pas lorsque nous rejetons celles qui étaient là avant nous.

Elle change lorsqu’une femme devient suffisamment consciente pour recevoir le relais… et le transmettre autrement.

En pratique

Les repères
pour commencer.

Une demi-journée, uniquement en cercle de femmes. 150 € TTC pour deux personnes d’une même famille. Contacte Maud pour connaître les prochaines dates, le lieu et les modalités de participation.

On commence
par en parler ?

Tu n’as pas besoin d’avoir toutes les réponses. Quelques mots sur ce que tu traverses suffisent pour commencer l’échange.

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