Maud Descamps

Parcours de transformation

9 moispour n’être

Neuf mois pour comprendre ce qui te construit, observer tes mécanismes et expérimenter une autre manière d’avancer, avec un accompagnement adapté au groupe.

Prochaine rentrée : septembre 2027.
Les préinscriptions sont ouvertes.

Me préinscrire

La proposition

9 Mois pour n’être©️

Neuf mois pour comprendre ce qui te construit. Neuf mois pour voir ce qui te dirige encore inconsciemment. Neuf mois pour arrêter de répéter. Neuf mois pour n’être… enfin, que toi. J’ai créé 9 Mois pour n’être©️ en 2018. Depuis, le programme a été proposé plusieurs fois. Et pourtant, aucune édition ne ressemble réellement à la précédente. Pourquoi ? Parce qu’aucun groupe ne ressemble à un autre.

Je pourrais avoir créé neuf modules, neuf PDF parfaitement rangés dans neuf dossiers et dispenser exactement le même contenu année après année. Ce serait certainement beaucoup plus simple. Mais ce ne serait absolument pas ma façon d’accompagner. Depuis la création de 9 Mois pour n’être©️, j’ai à cœur de m’adapter complètement au groupe qui se présente à moi. Aux personnes. À leurs histoires.

À leurs problématiques. À leurs résistances. À leurs prises de conscience. À ce qui émerge au fil des mois. Et parfois à ce que personne n’avait prévu de venir travailler au départ. Parce qu’un accompagnement humain ne devrait jamais être une succession de cours distribués mécaniquement. Il doit être vivant.

Un programme qui se construit aussi avec vous

Il existe évidemment une architecture et un fil conducteur. Je sais où nous allons. Mais je ne décide pas neuf mois à l’avance de tout ce que vous devrez traverser. Parce que ce serait décider à votre place de ce dont vous aurez besoin avant même de vous rencontrer. Certaines années, un groupe aura énormément besoin de travailler la relation. Un autre fera émerger des problématiques autour de la place, de la valeur ou de l’abandon.

Un autre encore nous emmènera beaucoup plus profondément dans le transgénérationnel, l’ego, le rapport au corps, l’argent, la culpabilité ou la peur de réussir. C’est cela qui fait la richesse de 9 Mois pour n’être©️. Le programme existe. Mais il reste suffisamment vivant pour que je puisse vous apporter ce dont vous avez réellement besoin au moment où vous en avez besoin.

Pourquoi 9 mois ?

Parce qu’une prise de conscience n’est pas une transformation. Comprendre quelque chose intellectuellement peut prendre quelques minutes. Le reconnaître dans sa propre histoire peut demander davantage de temps. Mais commencer à agir autrement lorsque la vie vient appuyer exactement au même endroit… c’est encore autre chose. Nous avons tous connu ce moment. Tu fais une séance. Tu écoutes une conférence.

Tu lis un livre extraordinaire. Tu comprends énormément de choses. Tu rentres chez toi en te disant : « Cette fois, j’ai compris. » Pendant quelques jours, tout paraît différent. Et puis la vie reprend. Les enfants. Le couple. Le travail. Les responsabilités. La fatigue. Une contrariété. Une personne qui appuie exactement sur le mauvais bouton. Et sans même t’en rendre compte, tu reprends la route que ton cerveau connaît déjà.

Pas parce que tu manques de volonté. Mais parce que comprendre un mécanisme et en construire un nouveau sont deux choses différentes. Le cerveau apprend énormément par répétition, expérience et automatisation. Une grande partie de nos comportements quotidiens repose donc sur des réponses devenues familières avec le temps. C’est notamment pour cela qu’une prise de conscience, aussi extraordinaire soit-elle, ne suffit pas toujours à modifier durablement une manière de fonctionner.

Il faut pouvoir observer le mécanisme lorsqu’il revient. Le reconnaître. L’interroger. Essayer autre chose. Recommencer. Et progressivement créer une autre manière de répondre. C’est là que les neuf mois prennent tout leur sens.

Je ne veux pas seulement provoquer des prises de conscience

Je veux pouvoir être là quand la vie vient vérifier ce que tu as compris. Parce que le véritable travail commence souvent là. Pas pendant le Zoom. Pas pendant l’exercice. Pas au moment où tu lis le PDF et où tout devient limpide. Mais trois jours plus tard… quand ton conjoint prononce LA phrase. Quand ta mère recommence exactement ce qu’elle fait depuis trente ans. Quand quelqu’un ne répond pas à ton message.

Quand tu dois poser une limite. Quand tu as peur. Quand une opportunité arrive. Quand tu dois prendre ta place. Quand tu te sens rejetée. Quand tu culpabilises. Quand tu es tentée de recommencer exactement ce que tu avais pourtant juré de ne plus reproduire. Voilà pourquoi 9 Mois pour n’être©️ ne se limite pas à quelques rendez-vous. L’accompagnement se poursuit dans la durée. Parce qu’entre deux Zoom, la vie continue.

Et la vie devient justement notre terrain d’observation.

Pendant neuf mois, nous pouvons aller travailler…

Il serait impossible de dresser une liste exhaustive puisque le contenu évolue également en fonction du groupe. Mais voici quelques-uns des grands thèmes qui peuvent être abordés :

  1. L’identité

    Qui suis-je lorsque j’enlève les rôles que j’ai appris à jouer ? Qui suis-je derrière la mère, le père, la conjointe, l’entrepreneure, l’enfant de mes parents, celle qui doit être forte, celle qui doit être gentille, celle qui doit réussir ou celle qui ne doit surtout pas déranger ?

  2. L’ego

    Comprendre sa fonction. Comprendre ses stratégies de protection. Voir comment il justifie, contrôle, compare, attaque, fuit, se victimise ou cherche à avoir raison. Et surtout apprendre à ne plus lui laisser prendre systématiquement le volant.

  3. Les mécanismes inconscients

    Pourquoi je sais parfaitement ce que je devrais faire… mais je fais parfois exactement l’inverse ? Pourquoi certaines situations se répètent ? Pourquoi certaines décisions paraissent impossibles alors qu’elles semblent évidentes intellectuellement ?

  4. Les croyances

    Celles que nous avons construites. Celles que l’on nous a transmises. Celles auxquelles nous ne savons même plus que nous croyons. Et celles qui continuent pourtant de définir ce que nous pensons possible ou impossible pour nous.

  5. Les blessures émotionnelles

    Pas pour coller une nouvelle étiquette sur son front. Mais pour comprendre comment une expérience passée peut encore modifier aujourd’hui notre perception d’une situation présente.

  6. Les relations

    Le couple. La famille. Les enfants. Les parents. Les amitiés. Les relations professionnelles. Ce que l’autre vient réveiller. Ce que nous projetons. Ce que nous tolérons. Ce que nous exigeons. Ce que nous n’osons pas dire. Et surtout la place que nous nous donnons à l’intérieur du lien.

  7. Les limites

    Dire oui. Dire non. Arrêter de confondre aimer et tout accepter. Comprendre pourquoi certaines personnes ont tellement peur de déplaire qu’elles finissent par se trahir elles-mêmes.

  8. La valeur et l’estime de soi

    Pas celle que l’on affiche. Celle qui apparaît lorsque personne ne nous rassure, ne nous choisit, ne nous félicite ou ne nous valide.

  9. La culpabilité

    Pourquoi elle apparaît. À qui appartient-elle réellement ? Et pourquoi elle peut devenir une formidable manière de rester attaché à une ancienne version de soi.

  10. Le contrôle

    Ce que nous essayons réellement de sécuriser lorsque nous voulons tout anticiper. Et ce qui se cache parfois derrière cette incapacité à lâcher.

  11. La peur

    Peur de perdre. Peur d’être abandonné. Peur de manquer. Peur de déranger. Peur d’être jugé. Mais également cette peur beaucoup moins avouée : la peur que cela fonctionne.

  12. L’auto-sabotage

    Pourquoi certaines personnes détruisent inconsciemment exactement ce qu’elles disent vouloir construire.

  13. La place

    Dans la famille. Dans le couple. Dans le travail. Dans un groupe. Dans la société. Et surtout : la place que tu t’autorises toi-même à occuper.

  14. Le transgénérationnel

    Nous ne commençons pas notre histoire le jour de notre naissance. Nous arrivons dans un système familial qui possédait déjà ses blessures, ses loyautés, ses silences, ses croyances, ses forces, ses manques et ses stratégies de survie. L’objectif n’est pas d’accuser nos ancêtres. Il est de comprendre ce que nous continuons parfois à porter ou à reproduire alors que cela ne nous appartient plus.

  15. Le rapport au corps

    Apprendre à écouter ce qu’il manifeste sans tomber dans des interprétations simplistes. Observer notre manière de vivre avec lui, de le juger, de le contrôler ou de l’oublier.

  16. L’argent, la réussite et l’abondance

    Ce que nous prétendons vouloir… et ce que nous nous autorisons réellement à recevoir.

  17. La responsabilité

    Probablement l’un des fils rouges les plus importants de mon travail. Sortir progressivement de : « C’est à cause de… » pour arriver à : « Maintenant que je le vois, qu’est-ce que j’en fais ? » Parce que comprendre son histoire n’a jamais eu pour objectif d’y rester enfermé.

Et il y en aura bien d’autres

Cette liste n’est volontairement pas un programme fermé. Parce que pendant neuf mois peuvent apparaître des problématiques auxquelles personne n’avait pensé au commencement. Et lorsqu’un sujet important émerge dans le groupe, je veux conserver cette liberté : celle de pouvoir aller exactement là où le travail doit aller. C’est ainsi que je travaille depuis 2018.

Concrètement, comment se déroule l’accompagnement ?

Pendant ces neuf mois, plusieurs supports viennent maintenir le cheminement.

  1. Des Zoom réguliers

    Pour transmettre. Comprendre. Questionner. Mettre en perspective ce que vous traversez. Faire des exercices. Travailler directement sur certaines situations. Et parfois déconstruire complètement quelque chose que vous pensiez avoir compris depuis vingt ans.

  2. Des PDF et supports de travail

    Certains apportent de la compréhension. D’autres permettent d’aller chercher beaucoup plus personnellement ce qui se joue. Il pourra y avoir des exercices, des questionnements, des observations ou des protocoles à expérimenter. Le but n’est jamais de collectionner des documents. Le but est de les vivre.

  3. Un accompagnement dans le quotidien

    C’est une dimension essentielle du programme. Parce que je ne veux pas être présente uniquement lorsque tout va bien et que nous sommes réunis devant un écran. Je veux que le travail puisse continuer à vivre entre les rendez-vous. Lorsqu’une situation se présente. Lorsqu’une question apparaît. Lorsqu’un mécanisme devient visible. Lorsqu’une émotion arrive. Lorsqu’une ancienne habitude reprend le dessus.

    C’est précisément à ces moments-là que l’on peut transformer une compréhension intellectuelle en quelque chose de beaucoup plus incarné.

Tu vas parfois me détester.

Autant être claire dès maintenant. Parce que mon rôle n’est pas de te caresser dans le sens du poil pendant neuf mois. Je peux accueillir une blessure avec énormément de douceur tout en refusant de nourrir pendant six mois l’histoire que tu racontes autour d’elle. Je peux comprendre pourquoi tu fonctionnes ainsi sans considérer que tu dois continuer à fonctionner ainsi. Je peux entendre ce qui t’est arrivé tout en te demandant :

« Et maintenant, qu’est-ce que TU vas en faire ? » C’est toute la différence. Il ne s’agit ni de culpabiliser ni de nier les blessures. Il s’agit de récupérer progressivement notre pouvoir d’action là où nous en avons réellement un.

9 Mois pour n’être©️ n’a pas pour objectif de fabriquer une meilleure version de toi

Cette idée m’intéresse de moins en moins. Parce qu’elle suppose encore qu’il existe une version actuelle insuffisante qu’il faudrait constamment améliorer. Je préfère une autre question : Combien de couches as-tu accumulées autour de qui tu es réellement ? Des protections. Des croyances. Des obligations. Des loyautés. Des peurs. Des rôles. Des stratégies. Des « je dois ». Des « il faut ».

Des « je suis comme ça ». Des « chez nous, on a toujours… ». Des « je ne peux pas ». Et si pendant neuf mois nous commencions simplement à regarder tout cela ? Pas pour tout jeter. Mais pour faire un tri. Ça, c’est moi. Ça, je l’ai appris. Ça, je le reproduis. Ça, je le porte pour quelqu’un d’autre. Ça m’a protégée mais aujourd’hui ça m’enferme. Ça, je décide de le garder. Et ça… je peux enfin arrêter de le nourrir.

Neuf mois plus tard…

Je ne te promets pas que tu n’auras plus peur. Je ne te promets pas que tu n’auras plus jamais de blessures. Je ne te promets pas que plus personne ne pourra t’atteindre. Je ne te promets surtout pas une vie dans laquelle tout sera parfaitement aligné du matin au soir. Ce serait te mentir. Ce que je souhaite construire avec toi est beaucoup plus concret. Que tu te connaisses suffisamment pour reconnaître ce qui est en train de se jouer lorsque quelque chose arrive.

Que tu comprennes davantage tes réactions. Que tu repères plus rapidement tes anciens automatismes. Que tu apprennes à faire la différence entre ce que tu ressens, ce que tu imagines et ce qui se passe réellement. Que tu reprennes ta place. Que tu fasses des choix plus conscients. Que tu arrêtes progressivement de demander au monde extérieur de résoudre ce qui se joue à l’intérieur.

Et surtout… que tu aies de moins en moins besoin de quelqu’un pour te dire qui tu es. Parce que le véritable objectif de tout accompagnement devrait être celui-là : te rendre de plus en plus autonome. Pas dépendante de celui qui t’accompagne.

9 Mois pour n’être©️

Ce n’est pas neuf mois pour devenir quelqu’un d’autre. C’est neuf mois pour comprendre tout ce qui t’a progressivement éloignée de toi. Neuf mois pour observer. Comprendre. Expérimenter. Tomber parfois. Recommencer. Intégrer. Et peut-être finalement découvrir quelque chose de beaucoup plus simple : tu n’avais pas besoin de devenir. Tu avais besoin de n’être.

En pratique

Les repères
pour commencer.

Prochaine rentrée : septembre 2027.
Les préinscriptions sont ouvertes.

Calendrier, contenu, fréquence des rencontres et modalités à préciser.

On commence
par en parler ?

Tu n’as pas besoin d’avoir toutes les réponses. Quelques mots sur ce que tu traverses suffisent pour commencer l’échange.

Me contacter